FAIT, PAS FAIT

Sur une initiative bloguesque de Mind The Gap, don’t vous trouverez les réponses, ici.

Mariage : Oui, je l’ai fait. Dans mon adulescence, ce n’était pas quelque chose qui m’attirait… Je rêvais plutôt de grands espaces, jusqu’à ce que quelqu’un arrive à me convaincre que ce n’était pas incompatible !

 

Tatouages : J’y ai réfléchi pendant quelques temps… D’autant qu’à coté de chez moi, il y a deux tatoueurs, peut-être même trois (et pas de poissonnerie, cherchez le rapport l’erreur ). Ceci dit, je souffre le martyre à chaque épilation à la cire, alors…

Piercing : Les oreilles, pour accompagner les Mambettes…

Opérations : Oui, plusieurs fois… J’ai un faible pour les anesthésistes…

Enfants : Trois ! Merveilleux, prodigieux ! Et je ne dis pas ça parce que je suis leur mère ! Comme pour le mariage, ça n’a jamais été un plan de carrière… Pour autant, dès la découverte de la grossesse, ils sont devenus ma priorité.

 

Tiré avec une arme à feu : Oui. Sur le coup (si j’ose dire), ça n’a pas été une grande réussite, mais j’ai aimé ! J’ai pensé à prendre des cours puis j’ai oublié…

Lâché un travail : un quoi ?

Pris l’avion : oui, mais sous cacheton… J’adore voyager mais j’ai une peur panique de l’avion. Quand je dis « panique », c’est « panique ». Pourquoi se mettre dans un état pareil et ne pas visiter ma région pendant les vacances, vous dites-vous ? Et bien, si vous avez la réponse, je prends!

Un coup de foudre : Non, Maman m’a toujours dit de ne pas m’abriter sous un arbre pendant un orage.

 

Recalée à l’école : Non, mais il m’a fallu passer deux fois mon permis de conduire pour le réussir, et j’ai peu apprécié !

Faire un tour dans l’ambulance : Non, dans un camion de pompiers pour accompagner Mambo 2 qui avait fait des convulsions hyperthermiques alors que nous étions sur l’autoroute… Et, même avec le gyrophare, le véhicule s’arrête au péage!

 

Chanté au karaoké : Non, quand je chante pendant une soirée, c’est a cappella !

Animal de compagnie : Non, une plante se meurt sous mes soins, alors je m’abstiens, parce que je les aime !

 

Skié : Oui, mais je ne me déplace que lorsque les conditions parfaites sont réunies… Je laisse les jours blancs et autres joyeusetés aux vacanciers !

Escalade : Sur un pauvre mur d’escalade au lycée, avec le prof d’EPS qui « t’aide », en plaçant bien sa main (Ben oui, moi aussi !)

Campé : Souvent, mais je ne le fais plus… Déjà que je dors mal dans un 3 étoiles…

Fait de la moto : Je suis montée à l’arrière d’une moto, je n’ai pas aimé… L’arrière d’une voiture est bien plus confortable !

 

Montée à cheval : Et tombée, donc une seule fois m’a suffit.

Nagée toute nue : Pas que je me souvienne…

Tenu des serpents dans la main : Non, je croque la pomme directement.

Bu une chope de bière de 1 L : 2 x 50 cl, ou 4 x 25 cl, mais 1L c’est bien trop lourd.

Montée dans une voiture de police : Non… Pourquoi, ils me cherchent ?

 

Visité Paris : J’y ai habité cinq ans, alors je ne sais pas si je dois répondre oui ou non. Quoiqu’il en soit, je connais !

Montée sur un volcan : Euh… Il commence à faire chaud, là… Non ?

Poursuivie par les gendarmes : Oui, le temps que je comprenne que c’était pour moi… Il était question de me retirer mon permis sur le champ, mais, pour une raison que je préfère ignorer, je suis repartie avec ma voiture et mon permis…

Piloté un avion : Non, et c’est pas demain la veille ! Enfin, à moins de trouver des passagers en état dépressif très avancé…

Et les 5 plus de Mind The Gap

Déjà droguée : voir la rubrique « pris l’avion » et « opération »

Déjà battue : À l’école primaire, pour protéger une camarade de classe… Enfant, je ne supportais pas l’injustice, puis j’ai grandi, et je regarde les Avengers.

Déjà fait semblant de bosser au travail : Au quoi ?

Déjà volé : voir la rubrique « Déjà droguée »

Déjà eu envie d’arrêter ce blog : Oui, vous le savez…

 

Source GIF :giphy.com

FRISSONS… SOUS LA COUETTE

Cette semaine, le thème proposé était FRISSONS.

 PatchCath, en tête, et de bon matin, regrette déjà son DUVET.

 

Tandis que Lydia, en déposant HORREUR, semble préfèrer les histoires à dormir debout.

 

Ecri’Turbulente se prend à rêver de chaleur avec AIMER.

 

On en manque un peu en ce moment. Pour Ghislaine, c’est une question de TEMPS ! Il est vrai qu’il n’y a plus de saisons et que ce début du mois de mai est surprenant.

 

Quand d’autres plumiers, comme Carnetsparesseux, se réchauffent aux bruits des fanfreluches qui FROUFROUTENT…

 

Laurence Délis a allumé un bon FEU pour avoir bien chaud, ce matin. 

 

Nadège nous assure une belle ascension avec VERTIGE.

 

Pour ma part, et en attendant vos liens, je vais mettre à ma sauce l’idée d’Adrienne et prendre un SIROP pour bien dormir ce soir !

 

 

Voici donc les mots :

DUVET
HORREUR
AIMER
TEMPS
FEU
FROUFROUTER
VERTIGE
SIROP
FROID
FRÔLER
FILM
ROULETTE
RISQUE
REFLEXE

 

Pour tenir compte de la participation, j’ai rajouté six mots  Ceci n’étant pas réglementaire, libre à vous d’utiliser ou de laisser de côté les trois derniers (ci-dessus en italique). Ce qui fait donc onze mots à utiliser, plus trois mots facultatifs.

Vous avez jusqu’au vendredi soir, 20h00 pour déposer les liens de vos textes, ci-dessous, les textes devant être programmés pour le samedi 11 mai !

Additif du 17 janvier : En déposant vos liens sous le billet, pourriez-vous indiquer le titre de vos oeuvres, pour celles qui en ont un bien entendu.

Et souvenez-vous que le thème soumis pour la récolte n’est pas une contrainte pour l’écriture, à moins que vous le décidiez !

À très vite…

Source Gifs : giphy.com

Les Plumes d’Asphodèle 8-2019 La collecte du lundi 8 avril

Epoustouflant !

Alors que, pendant près d’une semaine, elle m’a clouée au lit, voilà t’y pas qu’à présent, la grippe m’empêche de dormir, me contraignant à traverser mes journées tel un zombie, qui ne blogue plus, qui n’écrit plus, qui ne vous lit plus… Pour cette huitième semaine des Plumes d’Asphodèle, je vais continuer à la jouer perso, en espérant que vous ne m’en vouliez pas trop.

Encore que, si on met le nez dehors (ce qui m’est peu arrivé, ces derniers jours), ce thème pourra avoir un certain rapport avec ces saints de glace qui sans coup de main (si j’ose dire) de chirurgie ététique (clairement, je suis fatiguée…) sont sortis du décolleté un peu trop tôt!

Pour cette semaine des Plumes 8-2019, je vous propose le thème :

FRISSONS

Si vous souhaitez participer, laissez vos mots en commentaires de ce billet (fermeture ce soir à 20h00) et en MAJUSCULES, s’il vous plait.

À très vite,

Emilie

Source gif : giphy.com

LES TEXTES DES PLUMES D’ASPHODELE 7-2019

Bonjour à toutes et à tous

Voici les textes des participants aux septièmes PLUMES D’ASPHODELE de l’année 2019.

u

Dans l’ordre d’arrivée :

Ghislaine Son texte ici
Ecri’Turbulente Je ne vous promets pas
Patchcath Elle avait le sommeil léger
Carnetsparesseux La course dans le ciel
Iotop Il s’assoit une fois de plus sur son insomnie
Lilousoleil Réveil
MarieJo Pourquoi faire compliqué alors que tout est si simple
Nadège Lily s’éveille
Lydia qui poursuit les aventures de La Baronne ici
Laurence Délis Ce qui nous lie
Adrienne avec K comme KAYP

Les mots à utiliser étaient les suivants :

OISEAU FANFARE SOLEIL RIDEAU COMBINAISON VERDURE CAFE INSOMNIE RENOUVEAU VELOURS SOMMEIL SURSAUTER SORTIR SAVOURER

Vous trouverez ma participation ci-dessous.

DEMAIN JE FERAI UNE BLAGUE AU TEMPS

Au temps qui goutte à goutte, qui, de fil en aiguille, fonce les rideaux et les draps de poussière, qui fait taire les oiseaux mais jamais le soleil…
Sans fanfare, ni alarme, crée le renouveau et dessine des voiles sous mes paupières devenues bateaux. Et mes cernes qu’il creuse à la pointe d’une truelle.
Combinaison cruelle : cadeaux, douleurs, amour fort, parfois la haine…Il transforme même les choses simples en poison : dans sa nasse, l’amertume du café devient puissante et  tenace dans les veines. Partout sur la peau, ses chemins sont tracés et ce n’est plus que lui qui grise la tête.

Alors…
Tout près du sommeil, savourer l’insomnie : ouvrir la cage et libérer le rêve… Qu’il saute et sursaute dans mon crâne à le briser, qu’il efface les frontières, s’étire au-dessus de l’océan et revienne en roulant dans la verdure haute jusqu’aux genoux !
Comme un enfant…
Orage, tremblements ou pas de velours! Peu importe ! C’est le jour! Qu’il sorte
Qu’il casse le fil et remonte les aiguilles !
Là, il est triste, enfermé dans son coin sombre.
Alors…
Demain…
Autant qu’il goute à la lumière…

©Emilie BERD 12 avril 2017

 

 

Prochain RDV des PLUMES D’ASPHODELE pour une nouvelle collecte, dans trois semaines le lundi 6 mai.  À très vite et en pleine forme ❤

 

Source gif : giphy.com

OUVRE LES YEUX…ou la moisson de ce lundi…

Pour la collecte du jour, le thème proposé était REVEIL.

 PatchCath, prem’s, préfère pour son réveil le chant des OISEAUX à la FANFARE d’ Ecri’Turbulente !

 

Ecri’Turbulente, qui ne s’est pas levée du pied gauche, ce matin dégaine les gifs plus vite que son ombre!

 

Lydia et Adrienne invitent le SOLEIL à entrer en ouvrant les RIDEAUX.

 

Tandis que Iotop ouvre les yeux sur des COMBINAISONS délicates…

 

Eva rêve (éveillée donc) de VERDURE.

 

Alors que Lilousoleil réclame ses deux CAFES, déjà trop pour Ghislaine qui tente de remédier à ses INSOMNIES…(Tiens, Ghisou, je t’envoie le marchand de sable.)

 

Contrairement à son habitude, le RENOUVEAU, à dix minutes près, fait un rebond inattendu entre Nadège et Laurence Délis.

 

Célestine, elle, plutôt que de voler de ses propres ailes (de fée), marche sur du VELOURS.

 

Notre Dodo dépose SOMMEIL… Tout en cohérence. Et pratique en plus, parce que comme chacun sait « Qui dort, dîne. »

 

Voici donc les mots :

OISEAU
FANFARE
SOLEIL
RIDEAU
COMBINAISON
VERDURE
CAFE
INSOMNIE
RENOUVEAU
VELOURS
SOMMEIL
SURSAUTER
SORTIR
SAVOURER

 

Ce qui fait quatorze mots en tout, avec les trois verbes que je dépose.

Vous pouvez en laisser un de côté si vous le souhaitez!

Vous avez jusqu’au vendredi soir, 20h00 pour déposer les liens de vos textes, ci-dessous, les textes devant être programmés pour le samedi 13 avril !

Additif du 17 janvier : En déposant vos liens sous le billet, pourriez-vous indiquer le titre de vos oeuvres, pour celles qui en ont un bien entendu.

Et souvenez-vous que le thème soumis pour la récolte n’est pas une contrainte pour l’écriture, à moins que vous le décidiez !

À très vite…

Source Gifs : giphy.com

Les Plumes d’Asphodèle 7-2019 La collecte du lundi 8 avril

Nous y sommes ! On est passé à l’heure d’été ! À nous, les terrasses et les longues soirées ! Enfin, presque… parce que l’hiver nous a tapé sa petite crise de midi et nous rappelle qu’il ne faut pas se découvrir d’un fil ! ( Et là, ce n’était pas un poisson d’avril! ). Tout de même, on sent bien, dans l’air, que quelque chose a changé… Bien plus que la lumière…

Le printemps !

Pour cette semaine des Plumes 7-2019, je vous propose le thème :

REVEIL

Si vous souhaitez participer, laissez vos mots en commentaires de ce billet (fermeture ce soir à 20h00) et en MAJUSCULES, s’il vous plait.

À très vite,

Emilie

Source gif : giphy.com

LES TEXTES DES PLUMES D’ASPHODELE 6-2019

Bonjour à toutes et à tous

Voici les textes des participants aux sixièmes PLUMES D’ASPHODELE de l’année 2019.

Dans l’ordre d’arrivée :

Ghislaine Son texte ici
PatchCath S’asseoir sur une margelle et profiter du soleil
Lady Ardenne sans blog fixe dont vous trouverez Coup de Blues après ma participation
Adrienne Z comme zen
Lilousoleil Carpe Diem
Soène Etat d’esprit printanier
Célestine Le coeur slow
Lydia Un moment de détente
MarieJo L’audace cache de grandes craintes
Iotop Chaque mois dans mon abyssal découvert
Nadège Notes pour plus tard
Carnetsparesseux La carpe et le lapin
Ecri’Turbulente Encore un coup du réchauffement climatique
Laurence Délis Quartier Latin, quatre heures du matin

Les mots à utiliser étaient les suivants :

PLAISIR HASARD PROFITER CUEILLIR AUJOURD’HUI LENDEMAIN ROSE SEREIN POISSON PROLIFERATION LATIN IMMEDIATETE MARGELLE DESIR DECADENT DEVORE

Vous trouverez ma participation ci-dessous.

Les quatre saisons

Lutin habillé de suie et de soie qui s’assoit la nuit sur les margelles des saisons
Guette sans ennui le soir, le matin; veille aujourd’hui pour faire le lendemain.
Bonhomme, couturier des robes de Peau d’Âne, qui suture l’âme de notre Maison
Et nos ombres fascinées par le chant de flûtes, dont ont profitées les charlatans.

Sans désir ni hasard, de ses bras courts, il maçonne le brouillard et la lumière du jour.
Il avance serein dans les tempêtes hostiles, fait les vents violents de ses gestes agiles,
Cueille les roses dépourvues d’épines, et peint sans plaisir les couleurs du ciel
De bleu électrique et de gris-plomb, de cendre de pluie, et parfois, de charbon.

Témoin de disputes qu’il raconte (souvent en riant) aux bourgeons naissants :
« Cette année où l’hiver, dévoré par l’été, a, sous ses airs débonnaires, ralenti l’automne
D’une énorme queue de poisson ! Et l’autre, vexé comme un pou, qui en fit des tonnes !
Le printemps puéril, la prolifération en péril, grondant au siècle décadent !!! »

Bonhomme, saisonnier à temps complet, à l’urgence éclose, à l’immédiateté vidée.
Le sens des choses, c’est du latin. Il le prend de haut ! Ailleurs les déclarations !
Il n’a pas le temps ! Il le fait…Et c’est son curieux destin. Les caprices, son métier…
Lutin, de soie et de suie habillé, répare la nuit toutes les erreurs des saisons.

Pas de clef à molette dans sa trousse à outils, juste un peu de magie et de merveilles
Et, dans les oreilles…
Vivaldi
À fond !

© Emilie BERD 29 mars 2019

Et ci-dessous le texte de Lady Ardenne

Coup de Blues

Aujourd’hui, je remets tout au lendemain. C’est fou, cette prolifération de procrastinations.
Je procrastine même des dents ! Je dévore, j’avale comme un camion mais pour passer à la salle de bain donner un petit coup de karcher, j’ai une flemme monstre. J’aimerais tant être dans l’instant ! Profiter du moindre moment. Cependant, je procrastine. Pourtant, il va bien falloir y aller se brosser les dents, s’habiller, charger le fusil et … tuer !
Tiens, se pourrait-il qu’un fugace instant de désir meurtrier repasse en moi ? Que je retrouve du plaisir ? Non, toujours rien. ET voilà, je re-procrastine !
C’est malheureux quand même. Ferais-je une dépression ? Si, c’est le cas, je suis mal barré.
Je ne peux pas aller m’allonger sur le divan d’un psy comme on se promène le long de la margelle. Pourtant, j’en aurais besoin mais quand on est tueur à gage, on évite de raconter son curriculum vitae au premier venu. Encore plus un psychiatre, c’est un coup à se faire cueillir par les flics ça !
Burn-out, peut-être ? Trop de contrat et pas assez de soleil sans doute. Une journée de pêche avec un gros poisson au bout de la ligne, c’est ça qu’il me faudrait.
En attendant, il va falloir exécuter cet homme bien en apparence. Je fais un métier décadent pensez-vous ? Pensez un peu à la tête de la veuve qui reçoit la couronne de rose, c’est elle qui paie pour enterrer son mari. On y perd son latin, hein ?
Difficile de rester serein dans ces cas-là. Je vois tellement de choses.
Cependant, je ne dois pas trop penser au passé ni aux conséquences. Je vais me plonger dans l’immédiateté. Puis visualiser ce moment où l’on ressent le plaisir après avoir accompli sa tâche.
Je vais laisser tomber le fusil pour aujourd’hui et réfléchir à un autre plan.
Je me sens revigoré d’un coup. Je sens que je vais cesser la procrastination et mettre ma journée à profit. Carpe Diem, comme disent les anciens !
Tiens j’ai retrouvé mon latin finalement, heureux hasard. Peut-être pas.

© Lady Ardenne 26 mars 2019

 

Prochain RDV des PLUMES D’ASPHODELE pour une nouvelle collecte le lundi 8 avril.

 

Source gif : giphy.com