LES TEXTES DES PLUMES D’ASPHODELE 7-2019

Bonjour à toutes et à tous

Voici les textes des participants aux septièmes PLUMES D’ASPHODELE de l’année 2019.

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Dans l’ordre d’arrivée :

Ghislaine Son texte ici
Ecri’Turbulente Je ne vous promets pas
Patchcath Elle avait le sommeil léger
Carnetsparesseux La course dans le ciel
Iotop Il s’assoit une fois de plus sur son insomnie
Lilousoleil Réveil
MarieJo Pourquoi faire compliqué alors que tout est si simple
Nadège Lily s’éveille
Lydia qui poursuit les aventures de La Baronne ici
Laurence Délis Ce qui nous lie
Adrienne avec K comme KAYP

Les mots à utiliser étaient les suivants :

OISEAU FANFARE SOLEIL RIDEAU COMBINAISON VERDURE CAFE INSOMNIE RENOUVEAU VELOURS SOMMEIL SURSAUTER SORTIR SAVOURER

Vous trouverez ma participation ci-dessous.

DEMAIN JE FERAI UNE BLAGUE AU TEMPS

Au temps qui goutte à goutte, qui, de fil en aiguille, fonce les rideaux et les draps de poussière, qui fait taire les oiseaux mais jamais le soleil…
Sans fanfare, ni alarme, crée le renouveau et dessine des voiles sous mes paupières devenues bateaux. Et mes cernes qu’il creuse à la pointe d’une truelle.
Combinaison cruelle : cadeaux, douleurs, amour fort, parfois la haine…Il transforme même les choses simples en poison : dans sa nasse, l’amertume du café devient puissante et  tenace dans les veines. Partout sur la peau, ses chemins sont tracés et ce n’est plus que lui qui grise la tête.

Alors…
Tout près du sommeil, savourer l’insomnie : ouvrir la cage et libérer le rêve… Qu’il saute et sursaute dans mon crâne à le briser, qu’il efface les frontières, s’étire au-dessus de l’océan et revienne en roulant dans la verdure haute jusqu’aux genoux !
Comme un enfant…
Orage, tremblements ou pas de velours! Peu importe ! C’est le jour! Qu’il sorte
Qu’il casse le fil et remonte les aiguilles !
Là, il est triste, enfermé dans son coin sombre.
Alors…
Demain…
Autant qu’il goute à la lumière…

©Emilie BERD 12 avril 2017

 

 

Prochain RDV des PLUMES D’ASPHODELE pour une nouvelle collecte, dans trois semaines le lundi 6 mai.  À très vite et en pleine forme ❤

 

Source gif : giphy.com

OUVRE LES YEUX…ou la moisson de ce lundi…

Pour la collecte du jour, le thème proposé était REVEIL.

 PatchCath, prem’s, préfère pour son réveil le chant des OISEAUX à la FANFARE d’ Ecri’Turbulente !

 

Ecri’Turbulente, qui ne s’est pas levée du pied gauche, ce matin dégaine les gifs plus vite que son ombre!

 

Lydia et Adrienne invitent le SOLEIL à entrer en ouvrant les RIDEAUX.

 

Tandis que Iotop ouvre les yeux sur des COMBINAISONS délicates…

 

Eva rêve (éveillée donc) de VERDURE.

 

Alors que Lilousoleil réclame ses deux CAFES, déjà trop pour Ghislaine qui tente de remédier à ses INSOMNIES…(Tiens, Ghisou, je t’envoie le marchand de sable.)

 

Contrairement à son habitude, le RENOUVEAU, à dix minutes près, fait un rebond inattendu entre Nadège et Laurence Délis.

 

Célestine, elle, plutôt que de voler de ses propres ailes (de fée), marche sur du VELOURS.

 

Notre Dodo dépose SOMMEIL… Tout en cohérence. Et pratique en plus, parce que comme chacun sait « Qui dort, dîne. »

 

Voici donc les mots :

OISEAU
FANFARE
SOLEIL
RIDEAU
COMBINAISON
VERDURE
CAFE
INSOMNIE
RENOUVEAU
VELOURS
SOMMEIL
SURSAUTER
SORTIR
SAVOURER

 

Ce qui fait quatorze mots en tout, avec les trois verbes que je dépose.

Vous pouvez en laisser un de côté si vous le souhaitez!

Vous avez jusqu’au vendredi soir, 20h00 pour déposer les liens de vos textes, ci-dessous, les textes devant être programmés pour le samedi 13 avril !

Additif du 17 janvier : En déposant vos liens sous le billet, pourriez-vous indiquer le titre de vos oeuvres, pour celles qui en ont un bien entendu.

Et souvenez-vous que le thème soumis pour la récolte n’est pas une contrainte pour l’écriture, à moins que vous le décidiez !

À très vite…

Source Gifs : giphy.com

Les Plumes d’Asphodèle 7-2019 La collecte du lundi 8 avril

Nous y sommes ! On est passé à l’heure d’été ! À nous, les terrasses et les longues soirées ! Enfin, presque… parce que l’hiver nous a tapé sa petite crise de midi et nous rappelle qu’il ne faut pas se découvrir d’un fil ! ( Et là, ce n’était pas un poisson d’avril! ). Tout de même, on sent bien, dans l’air, que quelque chose a changé… Bien plus que la lumière…

Le printemps !

Pour cette semaine des Plumes 7-2019, je vous propose le thème :

REVEIL

Si vous souhaitez participer, laissez vos mots en commentaires de ce billet (fermeture ce soir à 20h00) et en MAJUSCULES, s’il vous plait.

À très vite,

Emilie

Source gif : giphy.com

LES TEXTES DES PLUMES D’ASPHODELE 6-2019

Bonjour à toutes et à tous

Voici les textes des participants aux sixièmes PLUMES D’ASPHODELE de l’année 2019.

Dans l’ordre d’arrivée :

Ghislaine Son texte ici
PatchCath S’asseoir sur une margelle et profiter du soleil
Lady Ardenne sans blog fixe dont vous trouverez Coup de Blues après ma participation
Adrienne Z comme zen
Lilousoleil Carpe Diem
Soène Etat d’esprit printanier
Célestine Le coeur slow
Lydia Un moment de détente
MarieJo L’audace cache de grandes craintes
Iotop Chaque mois dans mon abyssal découvert
Nadège Notes pour plus tard
Carnetsparesseux La carpe et le lapin
Ecri’Turbulente Encore un coup du réchauffement climatique
Laurence Délis Quartier Latin, quatre heures du matin

Les mots à utiliser étaient les suivants :

PLAISIR HASARD PROFITER CUEILLIR AUJOURD’HUI LENDEMAIN ROSE SEREIN POISSON PROLIFERATION LATIN IMMEDIATETE MARGELLE DESIR DECADENT DEVORE

Vous trouverez ma participation ci-dessous.

Les quatre saisons

Lutin habillé de suie et de soie qui s’assoit la nuit sur les margelles des saisons
Guette sans ennui le soir, le matin; veille aujourd’hui pour faire le lendemain.
Bonhomme, couturier des robes de Peau d’Âne, qui suture l’âme de notre Maison
Et nos ombres fascinées par le chant de flûtes, dont ont profitées les charlatans.

Sans désir ni hasard, de ses bras courts, il maçonne le brouillard et la lumière du jour.
Il avance serein dans les tempêtes hostiles, fait les vents violents de ses gestes agiles,
Cueille les roses dépourvues d’épines, et peint sans plaisir les couleurs du ciel
De bleu électrique et de gris-plomb, de cendre de pluie, et parfois, de charbon.

Témoin de disputes qu’il raconte (souvent en riant) aux bourgeons naissants :
« Cette année où l’hiver, dévoré par l’été, a, sous ses airs débonnaires, ralenti l’automne
D’une énorme queue de poisson ! Et l’autre, vexé comme un pou, qui en fit des tonnes !
Le printemps puéril, la prolifération en péril, grondant au siècle décadent !!! »

Bonhomme, saisonnier à temps complet, à l’urgence éclose, à l’immédiateté vidée.
Le sens des choses, c’est du latin. Il le prend de haut ! Ailleurs les déclarations !
Il n’a pas le temps ! Il le fait…Et c’est son curieux destin. Les caprices, son métier…
Lutin, de soie et de suie habillé, répare la nuit toutes les erreurs des saisons.

Pas de clef à molette dans sa trousse à outils, juste un peu de magie et de merveilles
Et, dans les oreilles…
Vivaldi
À fond !

© Emilie BERD 29 mars 2019

Et ci-dessous le texte de Lady Ardenne

Coup de Blues

Aujourd’hui, je remets tout au lendemain. C’est fou, cette prolifération de procrastinations.
Je procrastine même des dents ! Je dévore, j’avale comme un camion mais pour passer à la salle de bain donner un petit coup de karcher, j’ai une flemme monstre. J’aimerais tant être dans l’instant ! Profiter du moindre moment. Cependant, je procrastine. Pourtant, il va bien falloir y aller se brosser les dents, s’habiller, charger le fusil et … tuer !
Tiens, se pourrait-il qu’un fugace instant de désir meurtrier repasse en moi ? Que je retrouve du plaisir ? Non, toujours rien. ET voilà, je re-procrastine !
C’est malheureux quand même. Ferais-je une dépression ? Si, c’est le cas, je suis mal barré.
Je ne peux pas aller m’allonger sur le divan d’un psy comme on se promène le long de la margelle. Pourtant, j’en aurais besoin mais quand on est tueur à gage, on évite de raconter son curriculum vitae au premier venu. Encore plus un psychiatre, c’est un coup à se faire cueillir par les flics ça !
Burn-out, peut-être ? Trop de contrat et pas assez de soleil sans doute. Une journée de pêche avec un gros poisson au bout de la ligne, c’est ça qu’il me faudrait.
En attendant, il va falloir exécuter cet homme bien en apparence. Je fais un métier décadent pensez-vous ? Pensez un peu à la tête de la veuve qui reçoit la couronne de rose, c’est elle qui paie pour enterrer son mari. On y perd son latin, hein ?
Difficile de rester serein dans ces cas-là. Je vois tellement de choses.
Cependant, je ne dois pas trop penser au passé ni aux conséquences. Je vais me plonger dans l’immédiateté. Puis visualiser ce moment où l’on ressent le plaisir après avoir accompli sa tâche.
Je vais laisser tomber le fusil pour aujourd’hui et réfléchir à un autre plan.
Je me sens revigoré d’un coup. Je sens que je vais cesser la procrastination et mettre ma journée à profit. Carpe Diem, comme disent les anciens !
Tiens j’ai retrouvé mon latin finalement, heureux hasard. Peut-être pas.

© Lady Ardenne 26 mars 2019

 

Prochain RDV des PLUMES D’ASPHODELE pour une nouvelle collecte le lundi 8 avril.

 

Source gif : giphy.com

Planifier un article

Perso je « travaille » à partir du tableau de bord!

Sur le brouillon, à gauche du « nouvel article »(ou à droite lorsqu’on est en face…), il y a une petite fenêtre « publier ».

À la quatrième ligne, il y a « publier », normalement il est proposé « tout de suite »
Faut cliquer sur « modifier », et choisir la date et l’heure!

Ensuite appuyer sur « ok » sous la date et l’heure puis « Planifier » qui a remplacé l’habituel « Publier » en bleu

 

 

Entre le titre de ton billet et son corps, il y a un lien, en bleu.

Il faut le copier (grâce à la petite souris, c’est-à-dire le sélectionner puis clic gauche copier) et le coller dans les comm.

À très vite!

CARPE DIEM

Dans mes filets, se sont pris treize mots!

PatchCath, toujours première avec PLAISIR, devance donc Iotop plutôt matinal …

Par HASARD ou par crainte du retard ?

Lydia nous enjoint à PROFITER.

Ecri’Turbulente nous propose CUEILLIR, mais PatchCath insiste : « la tige la plus longue possible » !

Lilousoleil dépose AUJOURD’HUI, alors que Carnetsparesseux soumet LENDEMAIN (juste l’un après l’autre, si c’est pas une coïncidence, ça…), en s’appuyant sur la citation de Horace (Je crois…)

Nadège enchaine les références classiques avec les ROSES de Ronsard!

Et, alors, là ! Carnetsparesseux a mis le bazar dans ma tête de blonde avec une reprise étrange de la Truite de Schubert et une chanson d’un certain Charles Trenet…

Résultat : Même si Valentine est venue à ma rescousse avec un clip de Hoshi, toutes ces citations et références de haut vol, ici, personnellement, j’en reste…quoi… muette comme une carpe !

SEREINE, Ghisou attaque pourtant son texte sans attendre la récap du lundi soir !

La Jument Verte (ci-dessous en noir et blanc) est comme un POISSON dans l’eau!

faisant rêver Ghislaine de bouillabaisse et de poisson cuit!

Parce que Oui! Carpe Diem, c’est aussi la bonne chair (pas celle -là, l’autre)

Marie-Jo dépose PROLIFERATION, et Adrienne n’entend pas perdre son LATIN.

Asphodèle, la Grande Prêtresse, propose IMMEDIATETE.

 

Quand à Célestine, n’attendez pas d’elle qu’elle vous dise « Fontaine… », elle préfère rester sur la MARGELLE… À écouter le bruit de l’eau…

Voici donc les mots :

PLAISIR
HASARD
PROFITER
CUEILLIR
AUJOURD’HUI
LENDEMAIN
(Les ou La) ROSE
SEREIN
POISSON
PROLIFERATION
LATIN
IMMEDIATETE
MARGELLE
DESIR
DECADENT
DEVORE

Ce qui fait seize mots en tout, avec les trois que je dépose.

Vous pouvez en laisser un de côté si vous le souhaitez!

Vous avez jusqu’au vendredi soir, 20h00 pour déposer les liens de vos textes, ci-dessous, les textes devant être programmés pour le samedi 30 mars !

Additif du 17 janvier : En déposant vos liens sous le billet, pourriez-vous indiquer le titre de vos oeuvres, pour celles qui en ont un bien entendu.

Et souvenez-vous que le thème soumis pour la récolte n’est pas une contrainte pour l’écriture, à moins que vous le décidiez !

À très vite…

Source Gifs : giphy.com
Sauf celui de Britney : tenor.com

BERCEUSE Rainer Maria RILKE

Si un jour je te perds,
pourras-tu donc dormir
sans qu’au-dessus de toi
-couronne de tilleul-
je m’épande en soupirs ?

Sans que je veille et pose,
pareils à des paupières,
tant de mots sur tes seins,
tes membres et tes lèvres.

Ni sans que je t’enclose
seule avec tes secrets:
jardin plein de mélisse
et d’anis étoilé ?

Rainer Maria RILKE in Nouveaux Poèmes coll. Poésie ed.Points

Les Plumes d’Asphodèle 6-2019 La collecte du dernier lundi de mars

Le temps, c’est comme un bas nylon, quand ça commence à filer, ça file ! L’hiver a fait Pschitt ! Bientôt l’abordage d’Avril !
Un printemps précoce ! Que dis-je ? Un soleil de ouf ! (Le créneau « Diète pour la plage » m’est passé sous le nez, je le crains… Tant pis pour le deux-pièces cette année! Mais ce n’est pas le sujet !)
Et déjà, les sixièmes Plumes d’Asphodèle chez Emilie !

Pour cette semaine des Plumes 6-2019, je vous propose le thème :

CARPE DIEM.

Si vous souhaitez participer, laissez vos mots en commentaires de ce billet (fermeture à 20h00) et en MAJUSCULES, s’il vous plait.

À très vite,

Emilie

Source gif : giphy.com

L’EFFET REVERBERE

 – On ferme ! Dehors ! hurla la patron du bar.
Il avait bien son compte, car, en ni une ni deux, le voilà sur la chaussée trempée !
On ne l’y reprendra plus ! Il ira dépenser son liquide ailleurs ! Puisque c’est ainsi qu’on traite les clients ici, il se fait la belle, cahin caha !
La nuit est noire.
Il allume une Chesterfield, et tant bien que mal, avance sur le trottoir.

Guidé par les lampadaires stoïques, quoique, si l’on tend l’oreille plutôt méprisants :
Regarde celui qui arrive, dit l’un
Il n’a plus la lumière à tous les étages, répond l’autre
Il ne marche pas droit, celui-là
Il s’en est mis plein la lampe, tu veux dire !

La fumée de cigarette lui retourne l’estomac comme une barque (bien trop chargée) en plein Atlantique ! Ce mal de mer provoque un hoquet évocateur dont l’effet émétique surprend pourtant toujours son auteur.

Ben voyons !
Il n’est plus que l’ombre de lui-même !

À peine remis de son lavage gastrique, il s’approche, les deux mains en avant, d’un de compères statiques et se vide la vessie !

Voilà donc qu’il m’a pris pour une lanterne !, grommelle la victime arrosée.

Une fois soulagé, il enlève sa veste souillée avec l’idée nauséeuse de dormir sur le banc.
Il entend ses clefs sonner sur le bitume et tente péniblement de les retrouver lorsque la gravité le rappelle de tout son long sur le sol. Il rampe jusqu’au réverbère suivant et l’entreprend, dans un délire, une sorte de séduction pathétique, enlaçant son unique pied de ses bras et le suppliant de lui rendre son Sésame.

La proie, pétrifiée, et ses acolytes assistent à la scène, contraints et forcés, tout en  poursuivant leurs commentaires :
Que n’ai-je été veilleuse d’appartement pour éviter de subir ce genre de comportement?
– Faut quand même pas pousser ! Pourquoi pas dans la tête d’Archimède pendant qu’on y est !
– Ou au talon d’Achille
– Vous me prenez vraiment pour une ampoule, n’est-ce pas ? Mais je n’en peux plus de ces spectacles de rue ! Je suis un personnage important, moi !    L’éclairé public, c’est, moi ! »

Après de longues minutes, l’homme dont l’état général ne s’est guère amélioré, recouvre néanmoins assez d’esprit pour se hisser jusqu’au banc ! Assis enfin, il souffle un peu, lorsque l’apparition d’un génie tout droit sorti des Contes des Mille et Une Nuits, le fait sursauter !
Maître, lui dit la créature, je suis le génie du lampadaire que tu as frotté ! Maître, tu m’as libéré ! En signe de gratitude, je t’accorde trois vœux !
L’ivrogne n’en croit pas ses yeux !
D’un bond, dessaoulé, il se met debout, et prend ses jambes à son cou, en se jurant que dès le lendemain il arrêterait le djinn !

© Emilie BERD 18 mars 2019

Ecrit pour l’Agenda Ironique de mars 2019 hébergé par Les Dessous des mots.

Ce mois-ci, il était proposé d’écrire un texte sur le thème « Lampadaire » en utilisant quatre mots imposés :
– Chesterfield
– Émétique
– Atlantique
– Évocateur