Les textes des Plumes chez Emilie 10.20

Bonjour

Pour cette dixième semaine consécutive (ou presque), les mots à utiliser étaient les suivants :

CHANGEMENT VOYAGER ETOILE MESURER EQUATEUR POSITIF VASTE PARALLELE LIBERTE TRESOR CARDINAL COURRIER CONQUERIR

Voici les textes :

Ghislaine Son texte ici
Laura Son texte là
Patch Mémé avait peur d’oublier
Adrienne U comme Une vie
Lydia La Baronne est bien bonne
Oncle Dan Céparou
Marinadedhistoire Son texte ici
Lilousoleil Son texte là
Laurence Délis Portrait de Lise
Carnetsparesseux Le ciel de l’hérisson
Marie-Jo Maria Carolina

Vous trouverez ci-dessous ma participation. Je n’ai pas utilisé équateur. J’avoue ne pas avoir eu beaucoup d’inspiration cette semaine…

Ainsi errant aux confins d’un monde qui lui était d’abord complètement inconnu, il avait appris à le connaître. Il avait d’abord ressenti une étrange sensation de liberté lorsque le fil s’était rompu. Il avait reconnu le changement et l’avait mesuré à sa vaste et juste valeur. Délivré enfin de ses liens, il pourrait s’évader vraiment puis voyager!

Et puis, la carte et la boussole étaient tombées dans le ravin…

Il tournait en rond ! Trois fois qu’il passait par là ! Il le savait au gros caillou en forme de crâne enterré à moitié, à cet arbre sorti tout droit d’un conte d’horreur, et à ce sentiment étrange d’arrogance démasquée… Il essayait de rester positif ! Mais ça aussi, il le savait : les illusions sont aux imbéciles ce que les étoiles sont à nos yeux…éternelles…

Il s’assit en face de l’arbre… Son tronc était plein et énorme…en le fixant un peu trop longtemps il crut y voir une bouche dont les lèvres bougeaient… Il entendait des murmures lorsque le cri des feuilles glauques, arraché par le passage du vent, ne les couvrait pas…Au-dessus, s’allongeaient d’énormes branches qui semblaient aller gratter le ciel aux quatre points cardinaux… Ses racines s’étendaient loin… Si loin qu’elles semblaient mères des parallèles.

Il était épuisé… Il sortit de sa poche un vieux courrier pour le relire une dernière fois, et la brûla juste à ses pieds avec l’allumette qui lui restait…

Il n’avait ni trésor à découvrir, ni de terres à conquérir. La seule chose qu’il souhaitait, c’était se réveiller…

© Emilie Berd 24/04/2020

À très vite,

27 réflexions au sujet de « Les textes des Plumes chez Emilie 10.20 »

  1. … et tu écris que tu n’avais pas d’inspiration… mdr 😉 c’est vrai que certaines sorties de rêves soulagent en quelque sorte, on se demande même d’où viennent ces idées qui s’emberlificotent à l’infini. Beau weekend reposant, profite bien de ta maison et des tiens ❤ et à lundi !?

    Aimé par 1 personne

    • Coucou Patch
      Je t’assure que je n’étais vraiment contente de moi lorsque j’ai mis le texte !
      Mais bon tant mieux…
      Ces idées ne viendraient-elle pas de nous ?
      À lundi, oui…
      En théorie, Mambo 2 étant en CE2, je devrais être confinée jusqu’au 25 mai au moins….
      Profite bien du week end également!
      Bises

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    • Adrienne
      Je n’étais pas fière de moi en l’écrivant c’est pour cela que je me suis permise de mettre cette petite phrase. Cela m’arrive souvent mais pas à ce point !
      Tant mieux s’il plait !
      😉

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    • Oncle Dan
      Ce genre de concert n’existe dans les recoins inextricables de ma tête. C’est difficile d’aller jusque là…
      Ceci dit, je peux dire que la faune et la flore y sont très particulières… Je passe les les hippocampes luminescents et équidés à corne unique (plutôt agressifs en fait) et les fleurs-garous qui ne montrent leurs dents qu’en plein soleil…
      Le souffle du vent ressemble parfois à des milliers de petits piques qui viennent fouetter ces pauvres petites feuilles vertes ! Un peu comme lorsque un vent rempli de sable rencontre une peau pleine de soleil !
      Les feuilles (délicates par nature) ne peuvent, sous le coup de cette onde terrible, s’empêcher de crier leur condition et leur misère…
      Il faut se rassurer, dans mon antre, il y a aussi des anges amoureux, des danseuses, et une sirène !
      😉 😀 😀 😀

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  2. Il y a des nuits, des matins, comme ça, où on ne voit plus la frontière entre rêve et réalité ! Un malaise qui peut persister et empoisonne les premières minutes de la journée Heureusement…il y a le petit-déjeuner et les tartines grillées qui chassent le marasme au loin. Ouf ! 😀 Bisous

    Aimé par 1 personne

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